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Refondation et envol vers une esthétique renouvelée de l'humour en ligne

La seconde période créative de AppAs se déploie désormais sur ce site à l'aspect nettement plus jeune. Gros bisous.

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Soyez attentifs à bien présever votre capital sommeil.

Quelqu'un aurait-il une demi-heure de sieste à me prêter ?

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Santons sous la pluie

Le dernier sommet européen n’a pas totalement rassuré les marchés de Noël. Les personnages de crèche ne cachent pas leur inquiétude. La tempête menace. L’orage gronde. Un collectif de rois-mages a déjà élevé un certain nombre de protestations. Qu’ils n’ont pas nourries au grain, ce qui ajoute à la complexité de la situation. Au secours, Éléonore Demey, ils sont devenus fous ! Mais je crie seul, car je ne connais aucune Éléonore Demey. La tête me fait mal. Je vois des points lumineux. Pourvu que les bandes armées du colonel Reptilo ne trouvent pas ma cachette (je suis dans la boîte à thé vide). Houlalalala.

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Vous ne faites plus vos courses sous le panier ?

Une totale créativité cinétique et équipementière.
Quelle idée farfelue mais intéressante.
Ces joueurs de basket se sont amusés, le temps d'un moment-détente, à chausser des rollers et à récupérer (ou subtiliser) des équipements de hockey sur glace pour se lancer dans une partie improvisée de ce qui pourrait peut-être devenir, un jour, un vrai sport.

CC-BY-NC-ND 2.0- SH Photography.de
http://www.flickr.com/photos/hegi_photo/

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Tout Swann rime à rien

Chronologiquement, il est impossible que l'accordéoniste soit Marcel Camus
Marcel Proust, lors d'une fête locale en 1906.
Malgré le maquillage on reconnaît aisément l'auteur de la Recherche, à droite, sur l'estrade (ou le char ?), coiffé d'un chapeau pointu. Nulle part on ne trouve de trace de cet épisode du chapeau pointu. Ni dans l’œuvre romanesque, ni dans la Correspondance. Des spécialistes mettent en cause l'authenticité de cette photo en affirmant que si Marcel Proust est présent sur l'image, rien ne prouve qu'il soit à visage découvert. Quelle mauvaise foi !   

CC-BY-NC-ND 2.0 - Perspektivet Museum
http://www.flickr.com/photos/perspektivetmuseum/

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Ne me dis pas brougbgl si tu penses gblorgl

Alors, Demaison, on mouille la chemise ?
Gilles Percheron habite l'ancienne maison de la famille Bruloz
, vous savez, celle qui est juste au bord de la rivière. Cela fait 3 mois qu'il vient travailler en kayak. Nous, au département juridique on a parié qu'il ne tiendrait pas jusqu'à Noël. Les bisounours du web-marketing semblent persuadés qu'il peut sans problème dépasser – tenez-vous bien – le mois d'avril ! Ha, ha ! Ça ne m'étonne pas d'eux. Les hipsters ça vit pas dans le vrai monde. Le kayak de Percheron finira dans le garage sous une épaisse couche de poussière. Et notre sympathique pagayeur viendra bosser comme tout le monde en voiture. Que la rivière change de sens si je me trompe.. 

©Gilles Coste
http://www.flickr.com/photos/gillescoste/

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Est-ce que l'orthographe peut modifier la pernossalité de quelqu'un ?

Patapouf le chien en assez de s'appeler Patapouf. Alors, il va voir Grosskonass la magicienne pour qu'elle lui trouve un autre nom. Celle-ci réfléchit un long moment, ce qui est normal. Au bout de trois jours, elle réveille Patapouf qui dormait dans le canapé et lui annonce que, désormais, il s'appelle Poutapaf.  Le jeune chien saute en l'air de joie, embrasse Grosskonnass et rentre chez lui en chantant dans la forêt :

     Je suis le chien Poutapaf.
     Ne craignez rien les amis,
     Je n'envoie jamais de baffes,
     Surtout pas à mes amis.

Quand il arrive devant sa maison en forme d'os, il soulève la grosse pierre où est gravé « Maison de PATAPOUF » et balance cette inutile et pesante stèle dans la rivière. L'alligator Goliath la reçoit sur le crâne et s'exclame, furieux : « Va au diable, sale Patapouf ! » Le joyeux chien lui répond par un jappement moqueur. « Patapouf ? dit-il sur un ton malicieux. Je ne connais personne qui s'appelle comme ça. Ta mémoire te joue des tours VIEUX GOLIATH. HA, HA ! » Vexé, Goliath mange Patapouf sans savoir qu'en fait il mange Poutapaf. Quelqu'un le lui dira-t-il un jour ?

PS : Je suis sûr que Chieuvrou pourra répondre à cette question

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Tes mots sont forts car ta grammaire est musclée

Un mandat d'arrêt international a été lancé contre Patrick Massiaud qui a reçu le morceau de papier en pleine figure et s'est écroulé sur le sol en grimaçant de douleur. « C'est vrai que les internationaux font un tout petit plus mal », s'est borné à commenter, sobrement, le capitaine en charge de l'opération.

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Quand c’est glacé, range tes patins et sors ta cuillère

J’habite dans une maison en biscuit. À chaque fois que je bois du thé, une vague d’angoisse me monte à la gorge. Même chose quand les enfants rentrent joyeusement de l’école en demandant ce qu’il y a pour le goûter. Je me dépêche de leur servir leurs bols de ciments à la vanille… je suis fébrile. Comme si je craignais quelque chose de terrible, mais quoi ? J’en ai parlé avec ma voisine qui possède un délicieux… AHH NON MOT INTERDIT… un très joli cottage en biscotte. Elle m’a confié qu’elle éprouvait le même genre d’angoisse quand on lui offrait de la confiture et qu’elle s’arrangeait pour la balancer à la poubelle le plus vite possible.  Pas question, non plus, quand on est dans sa maison, de boire du thé, du café, du chocolat, etc. Et ne venez surtout pas lui parler de beurre, elle risquerait de faire un malaise grave.  Chez elle, le petit déjeuner c’est un bol de sciure de bois et  des boulettes d’argile. Tiens, pourquoi pas ? Je devrais essayer de donner ça aux garçons le matin. Ça les changerait du ciment. Vous me demandez ce que je pense de l’eau de pluie ? Arrêtons de parler de ça. L’eau fait aussi partie des trucs qui me mettent mal à l’aise. De toute façon, ici, à Grignotteville, nous n’avons que des pluies de sucre. 

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Si la mer n'a pas voulu le cuire, respecte son choix

Ça fait longtemps qu'on n'a pas vu ta copine Karina
Yuri fait toujours de magnifiques présentations, mais quand on lui demande quel est le nom du poisson au goût bizarre qu'il met dans ses sushis, il devient tout rouge et s'arrange, à chaque fois, pour ne pas répondre.

CC - BY-2.0 - Youri Samoilov Photo
http://www.flickr.com/photos/yuri_samoilov/

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Gagne ton dessert sans boussole si tu es un homme.

T'as gelé un câble?
Une fois de plus, Garrett, ce colosse modeste, calme et obstiné, avait découvert un gisement de sorbet à la pêche complètement inconnu de tous les marins du coin.

CC - Nasjonalbiblioteket / National Library of Norway
Polarlandskap med Fram og Peder Leonard Hendriksen

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Accorde bien ton adjectif avec la trompette de ton nom.

Vous chantez en vous accompagnant d'une guitare folk.  Parfois, vous arrêtez de chanter tout en continuant à jouer de la guitare. À d'autres moments, c'est l'inverse, vous cessez de jouer de la guitare mais vous continuez de chanter. Et quand on ne vous entend ni chanter, ni jouer de la guitare, c'est que, la plupart du temps, vous n'êtes pas là. Vous tenez le manche de l'instrument de la main gauche et avez eu l'astucieuse idée d'utiliser votre main droite pour gratter les cordes. Cette manière de faire soulage énormément  la main gauche qui, sans cela, devrait se taper tout le boulot. Vous avez décidé de chanter avec votre bouche. Là aussi, je pense que votre main gauche vous remercie de nouveau pour le travail que vous lui évitez. La « caisse » de votre guitare repose sur votre cuisse droite... Qui est-ce qui vous dit merci, encore une fois ? Votre main gauche, évidemment. En observant attentivement votre guitare, on dénombre six cordes. Je parierai ma chemise à carreaux que vous en connaissez par cœur le nombre exact. De la part d'un artiste de votre niveau, cela ne surprend personne. Parfois, lorsque votre guitare est « désaccordée », comme vous dites dans votre jargon de « musicos »,  vous faites pivoter les « clés » situées sur la « tête » de l'instrument... non sans vérifier, au préalable, que des cordes sont bien accrochées à ces dites « clés », évitant ainsi une manoeuvre qui ne produirait aucun résultat. Au centre de la « caisse » de votre instrument, on remarque un gros trou rond. Mais vous ne vous affolez pas pour si peu. The show must go on !

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Des tas de bonbons roses et des tonnes de chatons

Une génération gangrénée par twitter et les séries télé
Nancy et Chantelle sont des meufs très sympathiques, toujours prêtes pour la rigolade et même la déconnade. Et ce qui est chouette, c'est qu'elles parviennent à ne jamais être pénibles à 100%. Quand elles me proposent de faire une balade à vélo en maillot de bain, je suis malgré tout, obligé de dire non. Je refuse également d'aller écrire le mot LOVE avec des roses sur la pelouse des voisins, le jour du National Coming Out Day. Peut-être suis-je trop dur, parfois, avec elles ?

BY-2.0 - Purple Sherbet Photography
http://www.flickr.com/photos/purplesherbet/

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Fondre de tendresse, est-ce possible ?

Je suis petit et je lève les bras
Moi et les adorables filles Snowdunn, l'hiver dernier.

J'arbore, comme vous pouvez le constater, un déguisement de bonhomme de neige très-réussi, mais assez inconfortable et dans lequel – pour ne rien vous cacher – on a toutes les chances d'être assez vite gêné par le froid. J'ai tenu ainsi pendant un peu plus de 48 h. Les gamines étaient ravies. Quant à leur grand-mère, qu'on voit au second plan sur l'escalier, elle a prétendu ne pas savoir que j'étais dans le bonhomme.

CC-BY-NC-SA - CollinBonner
http://www.flickr.com/photos/cobotelar/

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N'accélère pas ta retraite si tu n'as pas tous tes trimestres de shampoing.

Peut-on, légitimement, éprouver de l'irritation, voire de la haine, lorsqu'on est contraint de rouler à 32 à l'heure, en ville, derrière une sexagénaire, aux cheveux mis en plis, conduisant une Citroën Saxo ?

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Si je fais volte-face en grinçant, adresse-toi à mon armure corrodée.

Je vous entends ricaner dans mon dos. Pauvre idiot ! Vous pouvez continuer longtemps comme ça, je doute fortement – mais, sait on jamais – qu'un jour ma nuque, ou mes cheveux, se mettent, subitement, à vous répondre. 

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Je suis tombé pile sur le côté face

« Qu'y a-t-il sous ce couvercle, Poppotam ?
— Le dessous du couvercle. OUHA-HA !
— Tu es un gros connard, Poppotam. »

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Tu as mis du whiskey dans ta flotte, amiral ?

Quand la Seine est en crue, le niveau de l'eau monte partout, sauf le long de la coque des péniches. AVEZ-VOUS REMARQUÉ ? 

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C'est la faute de tes fautes si tu fautes

Non monsieur, les choses ne sont pas si simples qu'on le dit.  Ce n'est pas « tout noir ou tout blanc ». Il n'y a pas d'un côté les coupables et de l'autre les victimes. La vie est bien plus compliquée que ça. À un point que vous ne pouvez imaginer. Car ces coupables que nous montrons du doigt, il faut savoir que, bien souvent, en fait, les pauvres, sont victimes de leur culpabilité. Et les malheureuses victimes, envers lesquelles nous éprouvons une bien sincère compassion, se révèlent être fréquemment les véritables coupables de leur propre victimisation. Ça ne s'arrête pas là ! Tous ces coupables conscients de leur état de victimes, eh bien ils commencent à en profiter pour se faire plaindre. De leur côté, les victimes, qui ont compris tous les avantages qu'elles pouvaient retirer de leur statut d’innocent injustement persécuté, tyrannisent leur entourage en pratiquant le chantage affectif. De ce fait, elles retombent de nouveau dans la catégorie des coupables. Et nos coupables qui tentent de faire s'apitoyer les autres sur leur état de victimes ne tardent pas, à la longue, à éprouver un fort sentiment de culpabilité. Les voilà qui se sentent coupables d'être des victimes. Ils demeurent dans la catégorie des victimes, certes, mais ils se sentent coupables de quelque chose dont ils sont peut-être vraiment coupables. Bien malin qui pourrait alors dire qui parmi les coupables qui se sentent coupables (ou pas) sont de vraies victimes et qui parmi les victimes qui ont (ou pas) conscience d'être des victimes sont de vrais coupables. Ça change sans arrêt ! J'arrête là, mais vous l'avez compris, le sujet est loin d'être épuisé. Nos coupables et nos victimes sont en effet plein d'imagination et d'énergie pour se compliquer la vie jusqu’à n'en plus finir. Souhaitez-vous me rejoindre jeudi prochain à 19h30 à l'espace Jacques Prévert (entrée gratuite) pour que nous échangions ensemble sur ce vaste sujet, enrichi de chacune de nos expériences personnelles ? Ce serait sensationnel.

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Comment font les très grosses bestioles pour voler sans moteur?

Dites-moi, je vous trouve assez impertinent. Vous venez de vous adresser à moi en me traitant de gros bougnak. D'abord, ce n'est pas gentil pour les bougnaks, qui n'ont rien à voir avec cette affaire. Par ailleurs, je n'ai pas la peau verte et ne suis pas porteur d'une corne au milieu du front. Mon allure ne rappelle en rien celle du bougnak. Si vous m'agressez de nouveau, je n'hésiterai pas à vous sectionner en deux d'un coup de mandibule. Vous aurez l'air malin !

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