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Ton opéra a-t-il eu l'appendicite des rongeurs ?

Trouvons une convention collective de consensus.
DORIANA : Pauvres idiot !
l'histoire où nous sommes est une médiocre pièce de théâtre. Les trucs qu'on raconte, ça ne vaut pas un clou.
PAUL-SILVESTRE : Comment osez-vous...
DORIANA : Toi ta gueule.
PAUL-SILVESTRE : Attention je suis le roi et mes hommes me sont totalement dévoués. Si tu continues à parler mal, je te jettes dans mes geôles.
DORIANA : Ha, ha ! Tu ne me fais pas peur avec ton palais en papier mâché.
PAUL-SILVESTRE : Salope. Et ma bite c'est du papier mâché ?
DORIANA : Pas par moi en tout cas.
LA FOULE : Comment elle l'a clashé !

CC - Nasjonalbiblioteket / National Library of Norway
Åtte handlinger fra "Kong Eystein" og scener fra "Sigurd Jorsalfar". Festforestilling på Nationaltheatret i anledning Bjørnson-jubileet 1932. Premieredato: 7. desember, 1932.

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As-tu conscience de l'absence de ma présence sans toi dans l'espoir d'un futur qui n' a pas d'avenir ?

Lycéen studieux, Michaël s'est d'abord retrouvé pris dans des affaires de gang durant l'adolescence de ses parents. Puis il a dénoncé sa grand-mère qui avait fait croire à la police qu'elle n'était pas née. À un âge que lui-même n'est pas sûr d'avoir eu, il s'est pris de passion pour la violence gratuite. Il a commis de nombreux assassinats que lui et toutes ses victimes, sans aucune exception, ont fini par oublier. Progressivement, Michaël s'est désintéressé de son existence. Il s'est enfermé dans ses pensées, puis dans celles des autres. À quoi pensez-vous ?

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Tu veux mon shampoing dans la gueule ?

Mémé la Frisouille, c'est ton nom de scène ?
Tu es un tout petit peu pénible, toi.
Dans un billet précédent, je te trouve hirsute de partout, je te sermonne et ici, tu tentes de te racheter en exhibant une permanente. Tu n'as rien compris ! Va te faire couper les cheveux, tout de suite chez Loïc Coiffure où je te poste sur twitter !

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Les beautés sculpturales ne nous concernent pas

C'est ton nouveau statue Facebook ?
J'avais demandé à Marveen de me sculpter un machin
pour le F2 de Janice mais, une fois de plus, ce saligaud s'est laissé aller à ses divagations de mégalomane du ciseau. Qu'il ne compte pas sur moi pour le débarrasser de cette cochonnerie ! Il n'a qu'à creuser à l'intérieur et se cacher dedans. Et me foutre — définitivement — la paix.

CC - Nasjonalbiblioteket / National Library of Norway
Stephan Sinding med utkast til Ibsen-statue, 1898

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Keupon-t-on y faire ?

Quel gel trop efficace tu achètes ?
À force de prêter sa barbe
et ses cheveux aux enfants du quartier, voilà ce qui arrive. On a l'air d'un va-nu-pied qui a passé la nuit dans une grange. Ça suffit maintenant  !

CC - Nasjonalbiblioteket / National Library of Norway
Henrik Ibsen, 1887

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Chante avec tes cheveux pour avoir une voix blanche

Fuck the system
Lorsque la chorale des Garçons Gauthier apparut au grand complet sur le perron de bois, je ne pus retenir un frisson d'immense fierté. C'était moi, en effet, qui les avait initiés à la méthode de projection aéro-thoracique du ténor Basilov, une technique qui, aux dires des plus grands spécialistes de la musique vocale, avait conféré à cet ensemble de braves gars une puissance d'expression jamais atteinte.

CC - Nasjonalbiblioteket / National Library of Norway
Bjørnsons 50-års studentjubileum, Holmenkollen

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Certains pétales font les intéressants en poussant exprès sur les fleurs

J'ai bien compris ce qui vous inquiète. Vous avez constaté que votre plante en pot poussait également par la racine. Ce phénomène vous est totalement caché puisqu'il se produit – comme par hasard – au cœur d'une masse de terre complètement opaque, à travers laquelle on ne voit rien du tout. Et vous vous faites des idées, vous imaginez des choses. Ces racines, pendant qu'elles poussent, discutent-elles de vous en poussant des petits cris moqueurs ? Utilisent-elles les réseaux sociaux pour diffuser des photos où on vous voit en train de coiffer votre mouffette domestique ? SI un jour vous faites appel au sergent Batistou et à son petit groupe d'anciens militaires pour venir buter ces sales chiennasses je ne serai pas de ceux qui jetteront sur vous l'opprobre, sachez-le.

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Pose ton cul sur le fauteuil, mais ne l'oublie pas en te levant.

Et si on y jouait sans chaise ?
Ils viennent de jouer à la chaise musicale
et c'est Klonders qui a gagné. On perçoit aisément que Gruswen, beau joueur, n'éprouve aucune jalousie ni rancœur à l'égard de son aîné. Quelle joie de voir pratiquer ainsi des jeux sportif d'intérieur dans une ambiance de franche émulation où le maître-mot demeure plus que jamais "fair-play". C'est plairfait.

CC - Nasjonalbiblioteket / National Library of Norway
Bjørn (1859-1942) og Bjørnstjerne Bjørnson (1832-1910)

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Je sais que ça te gonfle, mais s'il te plaît, ne t'envole pas.

Après la hausse massive de crédits votée dans la nuit par le Parlement, le budget de l'État a atteint le 6eétage du ministère des finances. Et ceux que ça fait rire, ne sont pas des citoyens responsables. 

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Le travail manuel peut aussi mobiliser vos pieds.

« Regardez cette grosse allumette de 12 m de hauteur qui se dresse sur la place de la Gare.
— Oh le bel objet !
— Entièrement construit avec quoi ?
— Je ne saurais dire...
— Avec des ALLUMETTES !
— Ha, ha ! Excellent. Et c'est vous l'auteur de cette prouesse ?
— Absolument.
— Laissez-moi vous féliciter. [accolade et tapotements sur l'épaule] Et quelle va être votre prochaine réalisation ?
— Un projet audacieux.
— Je n'en doute pas.
— Tenez-vous bien. Toujours sur le même principe, je vais édifier... une baleine.
— Non, j'ai peine à y croire !
— Une baleine composée de centaines de baleines.
— Gigantesque ! Extraordinaire !
— Ensuite, une fois ce projet terminé...
— Que ferez-vous ?
— Une planète Terre !
— Mon dieu...
— Composée de centaines de planètes Terre...
— Qui auront la vraie taille de la Terre  ?
— OUI !
— Mais dites-moi, vous devenez tout rouge... et vous tordez votre cadre de vélo entre vos poings serrés. Est-ce normal ?
— TOUT À FAIT !
— Eh bien je vous laisse.
— Après, je ferai des minuscules pastèques.
— ....
— Et des pyramides de musaraignes.
— ....
— Et un gros santon de Noël tout friable.
— ....
— .... »

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Si tu as le buster mais pas le block, ne t'attends pas un succès planétaire.

« Dites-moi, ça ne va pas du tout !
— Qu'est-ce- qui se passe ?
— Il n'y a pas d'écran !
— Et alors ?
— Comment voulez qu'on regarde un film dans une salle de cinéma où il n'y a pas d'écran ?
— Il n'y a pas de film, monsieur.
— Ah bon ?
— Non, monsieur.
— Donc, pas besoin d'écran, finalement.
— Non, monsieur.
— Ni de spectateurs.
— Non plus.
— Ni de projecteur, de sièges, de caisse, de murs, de plafond...
— Rien de tout cela, monsieur.
— Donc, pour l'écran, il n'y a pas urgence.
— Tout à fait.
— Ne nous mettons pas "la rate au court bouillon", comme on dit.
— Ce serait un peu idiot, en effet.
— Je vous remercie pour vos explications qui sont très claires.
— Je vous en prie, monsieur.
— À une prochaine fois peut-être.
— Pareillement, monsieur.»

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Si tu tousses du ketchup, commande vite des frites.

Vous me dites que vous êtes « très inquiet » car vous avez contracté la « tuberculose ».  Pas d'affolement. Ce n'est pas parce que vous avez mangé des « tubercules de pommes de terre » que vous allez, à tout coup, être atteint de « tuberculose ». Rassérénez-vous. J'ai sous les yeux des études épidémiologiques qui montrent que 99,997 % des gros mangeurs de patates échappent à cette maladie abominable. Tranquillisez-vous. Pour que vous soyez pleinement rassuré, je vous livre une astuce.  Essayez de remplacer les pommes de terre par des graines de perlimpinpin que vous aurez achetées dans l'échope magique de la fée Claudine. Maintenant, on sèche ses grosses larmes et on vua puasser une buonne jurnaie, d'accord ?

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Sa subtilité le faisait passer pour un hésitant aux yeux de ceux qui n'étaient pas assez hésitants pour être subtils ou l'inverse, je ne sais plus.

Je suis à l'affût de la fragile pliure de l'action possible.
Je vais signer l'accord électoral avec Moralès, mais je tiens à garder ma liberté de parole. Notre démocratie a besoin d'esprits libres qui puissent, à certains moments-clés de son histoire, porter un regard lucide, et sans complaisance sur les enjeux qui nous concernent tous. Je ne serais pas en marge, ni hors parti, mais simplement moi-même, riche de ma singularité et de l'ambition que j'ai pour mon pays de retrouver les chemins de l’Histoire avec un grand H.

CC-BY-NC 2.0 - @DartmourGiant
http://www.flickr.com/photos/devon-miles/

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Un papa, un papa et un papa.

Ne dis pas à Paul que je te préfère.
Je ne souhaite pas ouvrir ici une quelconque polémique à caractère sociétal, mais force est de constater que, dans certains pays, le mariage homosexuel à trois est entré dans les mœurs sans que cela ne déclenche un tsunami médiatique et contestataire comme nous en avons connu récemment lors du vote de la loi sur le mariage pour tous. France décrispe-toi et rejoins les multiples formules de vivre-ensemble mondialisé qui, çà et là, éclosent chaque jour.

©Diana Whyte
http://www.flickr.com/photos/deezinesbydee/

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Un collectif ouvert et modulable où le être-soi n'est pas un gros mot.

L'association PLURI'ELLES propose, dans le cadre de la Journée de la Femme, une soirée de contes "au féminin" accompagnés en musique par l'accordéon de Daniel Dubost, les percussions de Frédéric Poggi et la clarinette basse de Jean-Luc Pottier. Tour à tour tragiques, comiques, mais toujours singuliers, ces Contes seront une occasion de revisiter ensemble (et en musique) des classiques et des créations originales avec des texte de Dominique Corda, Murielle Lesage, Emilie Pasquel et Prune Malautin. Les conte seront lus par Annie Michel, dont le talent enchantera les petits et les grands. Frédéric Poggi proposera, au cours de la soirée, un atelier de relaxation et de jeux collectifs intitulé À tire d'elle dans le rêve de soi(e). Cet atelier interactif sera accompagné en musique par la clarinette basse de Jean-Luc Pottier et les percussions de Frédéric Poggi pour un moment de détente et de convivialité ludique ! A la fin de la soirée, la clarinette basse de Jean-Luc Pottier assurera un service de navette pour rejoindre la gare de Fajols.

Merci à nubukface.com pour la matière première

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