Mais je crois que mes interlocuteurs ont compris que si les banques françaises avaient été moins imprudentes que les autres, avaient pris moins de risques que les autres, ce qui valait pour les subprimes hier doit valoir aujourd'hui pour les bonus, et que finalement, c'était peut-être un argument de compétitivité de la place financière de Paris que de dire que les banques françaises seront raisonnables en matière de rémunération. 

Palais de l'Élysée - Mardi 25 août 2009